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                    <title>TIGblogs - LEMIEN's TIGBlog</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>(Concours blog) Les jeunes dans le marché du travail ou la nécessaire rupture d'avec les aînés</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/332943</link> 
                    <description><![CDATA[Aujourd'hui, les jeunes que nous sommes après l'obtention de nos diplômes, cherchons, et à juste titre un emploi. Cet emploi, on finira par l'avoir malgré la volonté exprimée des aînés d'être des immortels physiques. La mort à raison de tous un jour ou l'autre. C'est tragique, mais c'est simplement la vérité!<br />
<br />
Je voudrais que lorsque cet empli si convoité sera obtenu que l'on ne fasse pas comme les aînés: népotisme, despotisme, esprit grégaire et autre méchanceté!<br />
<br />
Ces vices ne construisent pas quand paradoxalement, nous avons besoin de construire notre continent avec de dignes fils!<br />
<br />
Dans les administrations, si vous ne parlez pas une certaine langue, vous êtes sûr de ne jamais être reçu. Du moins pas rapidement selon le droit.<br />
On doit combattre ces vices pour une Afrique et partant pour un monde mieux construit tant du point de vue des idées que de la matérialisation de celles-ci.]]></description> 
					<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 11:54:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>(Concours blog) Informatique et navigation web dans les écoles privées ou le mythe des NTIC!</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/332939</link> 
                    <description><![CDATA[Jamais le phénomène des établissements privés n'a eu au Gabon autant de succès. Ils naissent partout. Certaines langues avancent même que certaines gens avides d'argent transforment les pièces de leur maison en établissement privé. Le pis est que ces lieu font toujours des adeptes. Ceci est caractéristique assurément d'un système éducatif qui est en train de faire naufrage. Mais cela n'est pas la question que nous voulons traiter ici. Du moins pas directement. <br />
<br />
Ce qui est pour nous primordial est la stratégie communicationnelle qui est mise sur pied pour avoir des effectifs toujours plus pléthoriques. <br />
<br />
En effet, au moyen des spots publicitaires, on va des images dignes des séries hollywoodiennes lesquelles font le mérite des établissement avec toujours comme cerise sur le gâteau: les cours d'informatique et autre navigation sur la toile. <br />
<br />
Les parents qui veulent toujours le meilleurs pour leurs enfants quand ils entendent cela, courent dans ces établissements en vue d'inscrire ces derniers. Puisque, d'après les médias, ceux qui ne sauront rien en informatique et autre navigation web sont sûrs de finir sur la ban de la société. Alors en y court de plus belle. <br />
<br />
Mais une fois inscrits, les enfants ne font jamais ces cours. Tantôt les machines sont tellement désuètes, tantôt elles n'existent même pas car les images à la télévision ont été prises ailleurs. Pis encore, par moment, les professeurs qui auront au moins pu donner des enseignement théoriques n'existent pas. <br />
<br />
C'est triste mais c'est réel et cela se passe ici!]]></description> 
					<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 11:37:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>(Concours blog) Une pirogue pour la (France)</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/332891</link> 
                    <description><![CDATA[Voici quelques mois que nous avons assisté à un spectacle triste et déshumanisant: des sujets ouest-africains pour la plupart sont expédiés de la France parce que voulant gagner ce pays de façon illégal. <br />
<br />
Une pirogue et le tour est joué en dépit du froid et autres tracasseries. Ces scènes malheureuses sont caractéristiques d'un réel malaise vécu par ces jeunes dans leurs pays d'origine. Nous pensons que ces jeunes veulent partir parce que leurs personnes sont niées et leur honneur souvent bafoué. Cela est renforcé par des condition sociales d'existence piteuses.<br />
<br />
Alors, la seule voie de sortie reste l'Occident qui fascine avec ses grattes-ciels, sa technologie de pointe et autres TGV, AGV. Il faut donc partir pour sauver ceux qui restent, partir pour envoyer plus tard des euros et faire ainsi la fierté des siens. Cependant, tout n'est pas toujours rose puisque, on peut se faire arnaquer, on peut y perdre sa vie... on peut se faire appréhender par les gardes-côtes.<br />
<br />
Ces voyages sont insultants pour le Continent et véhiculent une image toujours fortement miséreuse de l'Afrique qui, pourtant nourrit l'Occident au moyen de ses matière premières.<br />
<br />
L'Afrique n'est pas si malheureuse, on doit donc donner au jeune des raisons d'aimer son pays parce que, simplement, il trouve un certain épanouissement. Pour cela, il faut que la jeunesse cesse d'être considérer comme l'avenir, comme le futur et considérer plutôt que demain se construit toujours et nécessairement aujourd'hui. D'autre part, puisque le jeune vit dans ce présent, il faut qu'il ait par conséquent son mot à dire. <br />
 ]]></description> 
					<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 06:01:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>(Concours blog) Engagement décennal ou engagement pour l'exil</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/332885</link> 
                    <description><![CDATA[Dans mon pays, il y a deux période forte où le jeune voit les portes de l'occident s'ouvrir à lui: dès l'obtention de son baccalauréat et dès l'obtention de sa master. C'est souvent dès ces moments des alchimies terribles pour trouver la bonne formule afin que les Direction des Bourses et stages ne trouve rien à redire sur votre départ. Tout le monde veut toujours partir même si l'on ne maîtrise  pas l'intérêt des études que l'on sollicite. Le projet est de partir et après on verra!<br />
<br />
Naturellement, quand on a fait le choix d'une discipline qui ne trouve pas son corollaire au pays et en Afrique, on se voit attribuer une bourse pour l'extérieur avec pour ultime condition, la signature d'un engagement décennal. Celui-ci pose que le jeune doit, après ses études à l'extérieur revenir et travailler dans le pays au moins pendant dix (10) ans. Qui le respecte?<br />
<br />
Une fois sorti, l'amnésie frappe et les jeunes s'installent. On se marie souvent avec une autochtone de là-bas pour le statut et la vie continue.<br />
<br />
Cet état de fait est renchéri par les gouvernements occidentaux quand ils trouvent en ces jeunes des têtes bien pleines: on parle de fait de transfert de cerveaux.<br />
<br />
Cette pratique devait être admonestée par les États occidentaux comme la France. mais ce n'est souvent pas le cas. <br />
<br />
Ceci entraîne pour conséquence que nos pays déjà mal nantis et débiteurs payent les études de leurs ressortissants pour que l'Occident en soit bénéficiaire. Ce n'est plus triste, c'est sorcier!]]></description> 
					<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 05:58:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>(Concours blog) Emploi des jeunes et conflits générationnels</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/332881</link> 
                    <description><![CDATA[Être jeune n'est pas une fatalité mais une étape de la vie. Cette vérité semble se contredire dans le monde du travail. Les jeunes sont très souvent niés quand il s'agit d'occuper des postes de responsabilités: « Vous manquez d'expérience vous les jeunes! » peut-on entendre s'écrier ici et là par les plus âgés.<br />
<br />
Ce phénomène est criard en Afrique. Les seniors voient dans les jeunes des personnes qui viennent prendre leur emploi. Pourtant, le temps qui a toujours raison de tout et de tous, finira par remercier qui au moyen de la retraite, qui par la mort. Et le temps joue aussi sur les jeunes puisque, on ne reste pas jeune avec le temps passant.<br />
<br />
Puisque l'ennemie réel de la vie est la mort, les seniors devaient transmettre du mieux qu'ils peuvent leur expérience aux plus jeunes si le projet de tous est l'édification d'un monde meilleur.]]></description> 
					<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 05:35:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>(Concours blog)  L'emploi pour les jeunes des rues est-ce possible?</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/332879</link> 
                    <description><![CDATA[Lors que , dans les discussions de nos gouvernants, le débat tombe malgré tout sur la question de l’emploi des jeunes, l’accent est mis sur ceux qui, nantis d’un diplôme cherche une occupation rémunératrice. <br />
<br />
Nous pensons que cela est peut-être faire bonne figure parce que, alors on pourrait juger de ce que ces pays là ont un niveau d’instruction plus ou moins appréciable. Je voudrais, pour un temps fût-il court, orienter le débat vers ces jeunes qui vivent dans les rues et que, bon gré mal gré, font partie des pays où ils sont au même titre que les autres, ceux qui ont un niveau d’instruction appréciable.<br />
<br />
Ces jeunes ont un problème : leur instruction est précaire. Mais cela ne constitue pas un réel  problème. Du moins nous pensons puisque ce qu'ils demandent comme travail rémunérateurs ne nécessitent pas un niveau d'instruction supra élevé. Mais simplement une formation orientée vers un travail manuel car, ils ont pour cela la force requise.<br />
<br />
Ces jeunes dans les rues sont souvent obligés, pour se nourrir, de commettre des larcins ou des déprédations. c'est à ce moment que l'on parle d'eux et donc pas forcément en bons termes. <br />
<br />
Ces jeunes ont deux problèmes qu'il faut régler au plus tôt: ils sont dans la rue et ils n'ont pas d'emploi. <br />
Parce que le second problème résout le premier,  il faut que, à certains égards, les gouvernants redéfinissent leurs politiques et leur définitions de certains concepts comme celui du chômage. <br />
En effet, du fait de manque de diplôme, ces jeunes de rues ne seront jamais considérés comme chômeurs, ils ne pourront jamais s'inscrire à l'office National de l'Emploi (ONE). <br />
C'est triste et grave. Car c'est là, nier l'humanité de ces jeunes qui ne pourront de fait que s'illustrer par des actes déviants .<br />
<br />
Je ne légitime pas leurs actes condamnables. Seulement, je dis que si on prend ce problème à la racine et donc en recensant ces jeunes ensuite leur donner une formation qui s'ouvrira directement sur un emploi, on ne les verra plus dans les rues et effrayant les ''honnêtes gens''!]]></description> 
					<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 05:19:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>(Concours blog) Le paradoxe de ce que vous appelez le développement ou les voies d'une immigration forcée?</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/332873</link> 
                    <description><![CDATA[Cette question du développement, je me la pose avec toute l’innocence possible pour tenter de savoir pourquoi l'Afrique et partant tous les pays dits du Tiers-Monde se déportent-ils vers l'Occident souvent au péril de leur vie. Qu’est-ce donc que le développement ? <br />
<br />
Voici d’abord ce que j’ai lu dans le Dictionnaire du développement durable de Christian Brodhag et all. : le développement est «un processus conduisant à l’amélioration du bien-être des humains » (p.64). Ainsi donc, le développement vise le bien de l’humanité. Parce que, j’ai voulu comprendre davantage, j’ai donc lu le pendant du développement, le sous-développement pour apprendre qu’il « est une situation où les besoins économiques fondamentaux de l’homme (alimentation, santé, éducation) ne sont pas satisfaits » (p.65).<br />
Autrement dit, quand je parviens à satisfaire ces besoins primaires, je ne suis pas sous développé. <br />
<br />
A ce niveau, je ne me suis pas empêché de me dire qu’en réalité tout le monde est développé à l’exception de ceux qui veulent vivre dans le snobisme exacerbé ou non. En effet, si je parviens du fond de ma province Ngounié à me nourrir de mes feuilles de manioc, de me soigner de mes écorces et autres produits naturels, de recevoir au clair de lune l’éducation gardée séculairement en mémoire par les vieux, je pense légitimement que je suis un être développé. partant, l'envie de gagner l'Occident à la nage ne me traverserai pas l'esprit.<br />
<br />
Donc, pour moi, tout le monde est développé sauf les aigris. Ceux qui veulent vivre comme les Autres. Ainsi, nous voyons clairement que le développement pose avec acuité le rapport à la culture. Si ce n’est pas dans ma culture d’avoir du caviar, je ne me plaindrai donc pas de ce manque, qui pour moi n’en serait d’ailleurs pas un. Mais si, en Bantu que je suis, j’en viens à  en avoir par tous les moyens déviants possibles, alors je suis réellement sous développé par rapport à ce manque que je me crée. la conséquence ici serait donc la recherche des solutions pour aller vivre la culture du caviar.<br />
<br />
D’où vient d’autre part le paradoxe ? En ceci que les Occidentaux qui, toujours en train de rappeler les Africains et tous les autres des pays dits du Tiers-Monde leurs sous-développement sont encore les premiers à leur dire de protéger leur environnement contre les effets du développement (grande usine, pollution de tous ordres…déchirure de la couche d’ozone). Je ne veux pas rappeler que c’est dans l’intérêt des Nordistes que les forêts amazoniennes et partant du basin du Congo restent en l’état. Autrement dit, qu’elles ne connaissent pas un quelconque développement. J’ai envie de dire une acculturation, un snobisme…Ceci ne pose pas, un problème, à ceux qui sont bien intégrer dans leur culture. Mais pour ceux qui ne savent jamais sur quel siège se mettre, on n'aurait bien vite fait de raser nos forêt pour transposer l'occident chez nous. Comme cela ne peut se faire puisqu'il en va de la survie de l'humanité, il nous faut partir même sans laissez-passer!<br />
<br />
Voilà pourquoi, je préfère plutôt le terme développement durable qui s’entend comme « le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (p.65) et pour atteindre cette visée dernière, il est absolument nécessaire que les peuples, que les régions respectent le développement des autres et que ceux qui ont fait le choix de se perdre dans un snobisme effréné ne rendent personne responsable de leur chute prochaine, imminente !  ]]></description> 
					<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 04:56:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>(Concours blog) Les uns ont…, les autres sont …</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/332863</link> 
                    <description><![CDATA[En dix ans, la technologie a révolutionné la communication. Presque partout dans le monde, prendre contact avec une personne ou obtenir une information est désormais rapide, presque pas onéreux et très souvent presque facile.<br />
<br />
Je dis ''presque partout, presque pas onéreux et presque facile'' parce que vous vous doutez bien que tout le monde n’avance jamais, il est vrai, à la même vitesse. Le sempiternel tableau Nord/Sud impose en tous secteurs sa suprématie. Les uns ont des biens et les autres sont des éternels débiteurs miséreux. Ceux-ci, pour ressembler aux autres sont souvent obligés de faire des courbettes en vue d’obtenir des prêts. Je ne voudrais pas citer des noms car je veux encore respirer. Simplement ce qui est décevant ce que, après les courbettes, on se voit habité par une espèce d’amnésie : l’objet premier (pour le bien de la communauté; cet objet qui était à la base du prêt consenti) est rapidement et facilement oublié en la faveur d’un autre, plus mesquin, plus singulier, plus grégaire, pour le bien d’une famille, pour le bien de la communauté.<br />
<br />
Je vais prendre un exemple qui est, aujourd’hui, celui qui à mon sens, fait légion : les NTIC. Saviez-vous que les étudiants gabonais ou du Gabon (nuance utile) arrivent pour la plupart à l’université sans avoir jamais tapé dans un clavier d’ordinateur ? C’est triste ! Ceci est d’autant plus triste que même pour certains professeurs l’ordinateur apparaît comme un bien rare, comme un outil qui, en dépit des efforts, reste toujours aux antipodes. Comment le comprendre, comment l’accepter ? Ces questions n’attendent aucune réponse car le raccourci pécuniaire serait vite trouvé. Il s’agit ici d’un problème de volonté. Celle de bien faire parce que animé d’un sentiment, d’un amour citoyen !<br />
<br />
Les formations que nous donnons sur les NTIC en milieu jeunes au sein de notre réseau des Jeunes Volontaires Francophones ne sont que peu de chose. Car nous ne possédons pas d’ordinateurs. Quand le partenariat qui lie notre réseau au Campus Numérique Francophone venait à se rompre, la situation sera alors dramatique pour toutes ces personnes à qui nous tendons le fil d’Ariane. Aujourd’hui, elles sont plus de 2500 à avoir bénéficié de nos différentes formations. <br />
<br />
La solution est donc que les gouvernements fassent confiance aux structures qui relayent leurs actions dans les localités… Ce n’est que de la sorte que l’enfer cessera d’être l’Autre. En effet, c’est notre dépendance et notre refus de l’adversité à bien des égards qui leur donnent davantage leur position haute et creuse de plus belle le fossé entre les peuples... Entre eux et nous, entre le Nord et le Sud.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 04:35:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Appel à participation à la 15e session de la Commission du Développement Durable (CDD-15) des Nations Unies du 30 avril au 11 mai 2007 au siège de l’ONU à New York.</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/295693</link> 
                    <description><![CDATA[Nous sommes très heureux de constater de telles activités. Mais malheureusement, nombre de jeunes ne pourront encore une fois prendre part à cette rencontre très enrichissante pour la jeunesse du monde, pour la jeunesse anglophone mais aussi pour la jeunesse francophone, hispanophone et autre...<br />
<br />
Apprenez que le développement durable concerne les Etats pauvres en voie de développement et non seulement les pays dont les habitants s'expriment clairement en anglais. Autrement dit des anglophones.<br />
<br />
La pauvreté ne fait aucune discrimination entre francophones, anglophones ou hispanophone...mais elle attaque tout le monde avec pour ainsi dire la même acuité.<br />
<br />
Je sais que ma candidature comme celle de nombreux de francophones ne sera pas retenue même si je remplis tous les critères nonobstant celui du bien parler anglais, car il s'agira au cours des atéliers et autres moments d'échange de parler en anglais pour asseoir ses arguments. Là c'est une autre paire de manche. Des jeunes dans mon cas, il y en a des milliers dans les zones francophones hispanophone, arabophone...qui peuvent peut-être écrire, mais non parler, qui comprennent quand même mais pas au point de soutenir un débat, d'auditionner une communication...<br />
<br />
Apprenez que nous jeunes du monde qui n'appartenons pas à l'espace anglophone nous nous sentons exclus de vrais débats au point que nous ne voulons plus cette forme de discrimination linguistique. En effet, même si nous sommes tous jeunes d'aujourd'hui, nos expériences sont cependant différentes en fonction de nos regions, de l'acuité de la pauvreté que nous vivons au quotidien, différentes en fonction de nos réalité socioculturelles et donc aussi(ethno) linguistiques.<br />
<br />
Nous voulons changer et faire changer nos espaces de vie, nous voulons anihiler la pauvreté et autres pandémies tout comme les jeunes d'autres espaces linguistiques. Mais comment le faire puisque vous mettez toujours la barrière de la langue en prenant toujours soin de mettre du bon côté de la barrière l'anglais. <br />
<br />
Ce que nous disons n'est pas un  fait passager à en juger par le nombre des événements que nous manquons. Considérons pour cela l'appel à candidature d'Oxfam. <br />
En effet, Oxfam  invite les jeunes qui travaillent pour leur communauté à poser leur candidature pour faire partie de son Parlement International de la Jeunesse: « Oxfam International Youth Partnerships 2007-2010 » mais là aussi, beaucoup des jeunes francophones, arabophones... raterons cette très importante opportunité simplement parce qu'il faut : « speak English or Spanish ». Heureux pourraient être ici les hispanophones; mais pour combien de temps?<br />
<br />
Nous estimons qu'à l'heure actuelle, un tel problème ne devrait plus faire obstacle avec les moyen modernes de communication et de traduction. Arrêtez de nous laissez au ban de la société!<br />
<br />
                                     Coordonnateur National du Réseau des Jeunes Volontaires Francophones<br />
<br />
                                                                                   Lemien LENDZEYI]]></description> 
					<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 07:28:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Je veux crier et écrir moi même mon quotidien avec mes mots</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/41727</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Il est une chose qui gangrenne encore la jeunesse africaine plus que n'importe quelle autre dans ce monde: elle n'exprime pas souvent elle-même ses idées. Non pas qu'elle ne le veut ou ne le peut; mais simplement, les dirigeants des pays dont elle est issue se disent à même de le faire mieux  qu'elle même ne le ferait.<br />
<br />
Nul n'est besoin de souligner que sur la question, ces dirigeants qui ont pourtant ratifié 'la Charte Africaine de la Jeunesse' sont en contradiction avec eux-même.<br />
Pour le montrer, nous allons considérer tout d'abord l'article 4 de cette charte qui stipule dans ses alinéas 1. « Tout jeune a le droit d’exprimer librement ses idées et ses opinions<br />
relatives à tous les sujets et de diffuser ses idées et ses opinions, sous<br />
réserve des restrictions prévues par la loi ; » puis 2. qui pose que « Tout jeune a le droit de rechercher, de recevoir et de diffuser desinformations et des idées de tout genre, soit oralement, par écrit, sousforme d’imprimé, à travers l’art ou par voie de presse, sous réserve des<br />
restrictions prévues par la loi. »<br />
<br />
Au regard de ces deux articles et de leurs alinéas, on ne comprend pas bien l'action des dirigenants africaines qui convoquent réunions et organisent des conférences d'envergure sur la jeunesse quand cette dernière brille par une absence involonatire. Que nos dirigeants comprennent que les jeunes ont des choses à dire et qu'il faut peu-être aussi les écouter. Malcom X n'a-t-il pas dit un jour: « Laisser-moi parler et par la suite je vous écouterai! » <br />
<br />
L'heure est donc venue pour que la jeunesse africaine à l'instar de celle du monde fasse retentir sa voix. Car elle a des choses à proposer notamment et substantiellement dans le cadre de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). En effet une lecture en filigrane des  huits objectifs révèle que l'attention est portée sur le jeune et la femme à l'exemple des objectifs <br />
-2(Assurer l'éducation primaire pour tous) <br />
-3(Promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes)<br />
-4(Réduire la mortalité infantile)<br />
-5(Améliorer la santé maternelle) notamment. <br />
<br />
Il m'apparaît donc paradoxale et impossible de prétendre vouloir soigner la maladie de quelqu'un quand ce dernier est absent.<br />
<br />
La place du jeune et partant celle de la femme ne doit plus être dans l'arrière cour, loin de l' « olébé » (corps de garde ou encore lieu des décision en langue altogovéenne du Gabon) .<br />
<br />
Mais cette autonomisation de la jeunesse africaine que nous appelons de tous nos voeux du reste, ne doit pas être perçue autrement que de façon responsable par les dirigeants africains. Car il ne s'agira pas de jeter en pâture la jeunesse, mais de l'initier avec tact mais sans mensonge aucun aux réalités sociales puisqu'il est démontrer quelque part que la sagesse est aussi  fille de l'expérience. <br />
<br />
Il s'agira de fait pour les dirigeants africains de procéder comme le suggère la charte en son article 12, alinéa b par « une consultation massive des jeunes »  et de «  prévoir la<br />
participation active de ces derniers à tous les niveaux de prise de<br />
décision et de gouvernance relative aux sujets concernent la<br />
jeunesse et la société en général . »<br />
En agissant de la sorte, le jeune se sentira utile dans la résolution des problèmes qui minent cette société dans laquelle il baigne lui aussi.]]></description> 
					<pubDate>Wed, 09 Aug 2006 15:50:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://LENDZEYI.tigblog.org/post/41727</guid>
					<georss:point>0.3833333 9.45</georss:point><geo:Point><geo:lat>0.3833333</geo:lat><geo:long>9.45</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>JVF-Gabon dans la Journée internationale de la population</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/41720</link> 
                    <description><![CDATA[Le 11 juillet dernier, la communauté internationale célébrait la journée internationale de la population.<br />
<br />
Au Gabon, elle a été organisée conjointement entre FUNUAP et le Ministère de la Jeunesse et des Sport car, cette année la thématique a porté sur la jeunesse.<br />
<br />
Au stade où les manifestations se déroulaient, nous avons pu auditionner les allocutions du ministre de la jeunesse et de madame Fatoumata Bintou DJIBO, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Gabon notamment.<br />
<br />
Après il s'était agi de la présentation des stands par les responsables des organismes et associations de jeunesse.<br />
<br />
JVF/Gabon, avait donc par la voix de son vice-président, Lemien LENDZEYI, saisi cette occasion pour présenter sous le regard vif et l'oreille paternelle du ministre et du coordonnateur résident ses différentes activités.<br />
<br />
Devant l'éventail des travaux entrepris jusque là comme l'organisation d'un grand forum national ("Jeunesse face à la diversité linguistique et culturelle") qui avait drainé plus de cinq cent jeunes venus de tous les coins du pays tout comme des activités avenirs comme la supervision des élections en RDC le contingent des officiels s'est trouvé satisfait du travail abattu par les Jeunes Volontaires Francophones.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
 ]]></description> 
					<pubDate>Wed, 09 Aug 2006 12:52:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://LENDZEYI.tigblog.org/post/41720</guid>
					<georss:point>0.3833333 9.45</georss:point><geo:Point><geo:lat>0.3833333</geo:lat><geo:long>9.45</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Ventiler la Charte Africaine de la Jeunesse!</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/41706</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
La Charte Africaine de la Jeunesse stipule en son article 27 ou 'De la vulgarisation de la charte' que « Les Etats Parties ont le devoir de promouvoir et d’assurer par l’enseignement,<br />
l’éducation et la publication, le respect des droits, des responsabilités et des<br />
libertés contenus dans la présente Charte et de veiller à ce que ces libertés,<br />
ces droits et ces responsabilités ainsi que les obligations et les devoirs y<br />
afférentes soient assimilés .» <br />
<br />
En clair, cet article engage les Etats de l'UA à  promouvoir la charte dans leurs pays respectifs. <br />
Cependant, force est de constater que nombre de jeunes ne connaissent même pas que cette charte existe et donc enore moins le contenu de cette dernière. De ce point de vue, les jeunes demeureront toujours des victimes sempiternelles parce que privés de l'information. Car un homme qui ne connaît pas ses droits et devoirs ne peut réellement pas s'affirmer dans la société. Ainsi, le jeune devant qui l'Etat ménage ses efforts quand il faut lui montrer ce qu'il doit en attendre et d'autre part, ce que l'Etat attendrait de lui n'est qu'une loque, pas vraiment un être humain, simplement un existant!<br />
<br />
Voilà pourquoi, une réelle campagne en milieu scolaire, universitaire d'une part et d'autre part, quitus doit être donné aux associations et ONG de jeunesse afin de pouvoir en parler de sorte que la jeunesse africaine puisse enfin être édifiée sur cette charte qui la concerne pourtant au premier chef.<br />
<br />
Le quitus que nous requérons ici n'est pas fortuit. En effet, souvent nos Etats en Afrique ratifient des textes  seulement pour attirer sur eux la sympathie de l'opinion internationale quand sur le terrain, les population végètent de plus belle dans une paupérisation qui, de jour en  jour tant à devenir chronique.<br />
<br />
Il est de bon aloi donc que dans chaque salle de classe, dans chaque amphithéatre... soit posée à côté des règlements intérieurs des établissement et institutions de jeunesses, la 'Charte Africaine de la Jeunesse' pour que le jeune africain connaîssent enfin ses droits et devoirs vis-à-vis de l'Etat et partant de sa famille.  ]]></description> 
					<pubDate>Wed, 09 Aug 2006 07:32:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les  langues du monde ont-t-elle seulement  une origine adamique ?</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/40687</link> 
                    <description><![CDATA[       "La question de l’origine des langue et plus loin celle des cultures puisque, celles-ci sont véhiculées par celles-là, occupent aujourd’hui des débats passionnés tant chez les linguistes que chez les anthroplogues que chez les généticiens ou archéologues. Au point que l’on ne s’accorde pas encore sur une origine unique pour les langues du monde. Beaucoup pensent qu’elles ont leur source unique dans le Jardin d’Eden, c’est l’origine adamique des langues qui sous-tend le monognitisme. en face se trouvent des thèses contraires qui posent que les langues du monde ne sauront avoir une origine autrement que plurielle : c’est le polygénitisme. Il nous apparaît important de faire le tour de la question en partant de Babel pour estimer , tout en restant neutre, les arguments des uns au regard des contre arguments des autres" !<br />
<br />
<br />
<br />
       Les langues dites naturelles constituent une réalité à la fois familière et étrange. Familière parce que l’homme ne se conçoit autrement que comme sujet parlant (une langue) par opposition aux autres espèces vivantes dont il se distingue au moyen de cette faculté infailliblement. Etrange parce que la langue nous offre aujourd’hui encore autant de mystères que de problèmes résolus. Au titre de ces problèmes pour le moins sujet à controverse, se pose celui de son orgine que retrace notamment le mythe de Babel et qui divise fortement les intellectuels appartenant ou non aux mêmes obédiences scientifiques comme on le remarque chez les linguistes. Pour les uns, ils faut parler de la langue en terme de monogenèse (origine unique de la langue) ; quand d’autres soutiennent le contraire donc la polygenèse. Ce débat, objet de spéculations variées et séculaires, fut exclu des premiers statuts de la Société de Linguistique de Paris (SLP) en 1866. Aujourd’hui, il semble « revenu au goût du jour en se déplaçant d’un ’non espace’ de réflexion linguistique vers un carrefour interdisciplinaire où elle rencontre d’autres problématiques ayant leurs exigences propres. » C’est à partir de ce « ’non espace’ de réflexion linguistique » que nous discuterons de l’origine unique ou plurielle des langues. Nous y verrons en outre pourquoi les langues prennent des formes différentes et pourquoi elles changent sans cesse d’un espace à un autre. Mais, il conviendrait que l’on s’interrogeât d’abord sur le mythe de Babel en lui même.<br />
<br />
Après le cataclysme mondial du déluge que retrace le livre de la Genèse (chapitre 11, versets 1 à 9), seul Noé et les siens survécurent. Ainsi, il n’y avait aucune différence quelle qu’elle fut ente Noé et les siens. Ils vivaient dans la même région, la Mésopotamie, se mariaient entre eux et devinrent nombreux. Puis leur vint l’idée de construire une grande tour qui verrait son faîte dans les cieux. « Alors Dieu envoya un jugement, un châtiment : la confusion (Babel en hébreu). Les hommes ne se comprenant plus ont abandonné le chantier, et se sont rassemblés par groupes linguistiques puis Dieu les a disséminés dans toutes les directions. » Se créent alors les races, les ethnies, les frontières linguistiques... Voici donc le mythe de Babel, une légende portant sur la dispersion et la diversification des langues. Ce mythe « révèle notre surprise devant la multiplicité des langues parlées ainsi que le regret de cette langue ’adamique’ perdue par les hommes qui s’étaient pourtant ligués pour construire cette tour afin de monter assez près du Ciel pour pouvoir écouter parler les dieux... » Le mythe de Babel donne une origine intéressante à la question de la diversité dans son acception la plus large.<br />
<br />
Il convient maintenant de voir comment se pose le débat en linguistique entre monogenèse et polygenèse. On compte actuellement 6000 langues dans le monde (ou 4 à 5000, puisque le débat entre ce qui est langue d’une part ; patois et dialecte d’autre part n’est pas encore tranché en l’état actuel des recherches en linguistique). Ces langues présentent très souvent des ressemblances entre elles au point que la question sur la langue originelle de l’homme ou langue ’adamique’ devient la préoccupation de nombre de chercheurs et, particulièrement des linguistes. Ainsi, en consultant les correspondances de M. RUHLEN et J. BENGTSON mentionnées dans l’article de Pierre BRANCEL (correspondances que nous rendons dans le tableau ci-après pour plus de clarté).<br />
<br />
Proto-Bantu Français contemporain<br />
<br />
*bokÒ « bras » *bàdĺ « deux »<br />
<br />
Proto-Indo-Européen Français contemporain<br />
<br />
*bhagūs « avant bras, coude » *pol « moitié, côté »<br />
<br />
Au regard de ce tableau, nous constatons que des mots de sens identique ou proche se ressemblent phonétiquement dans plusieurs langues. A ce niveau, il ne serait pas oser de postuler que leurs phonèmes respectifs pourraient provenir du même mot d’une langue originelle, ancêtre de toutes les langues, donc de la langue ’adamique’. Chaque mot proto est précédé du signe* ceci pour dire que la reconstruction a été attestée. Le *b du proto-bantu correspon, dans la première comparaison à un *bh proto-indo-européen ; et, dans la seconde, à un *p proto-indo-européen. Les correspondances *b/bh et *b/p sont toutes phonétiquement plausibles comme l’attestent d’ailleurs nombre de langues en Europe ou encore les correspondances régulières de GRIM :<br />
<br />
Sonores (b) d g Sonores aspirées<br />
<br />
bh dh gh<br />
<br />
Sourdes<br />
<br />
p t gh<br />
<br />
Sonores et Glottalisées (p’) t’ k’<br />
<br />
Sonores aspirées<br />
<br />
b/bh d/dh g/gh<br />
<br />
Sourdes/Aspirées<br />
<br />
p/ph t/th k/kh<br />
<br />
C’est fort de cela que l’on parle de langues soeurs, cousines... à partir desquelles les spécialistes des reconstructions tentent d’atteindre la langue source de toutes les autres, la proto-langue, la langue mère. Cette entreprise est menée de mains de maître par des anglo-saxons en tête desquels se trouve Merritt RUHLEN. Sa méthode pour arriver à faire admettre une langue originelle est radicale. Elle consiste à comparer le vocabulaire de base de différentes langues. En donnant des exemples concrets que le lecteur est invité à analyser lui-même. Il regroupe les langues en familles, puis en familles de familles, et ainsi de suite jusqu’à un regroupement global. Cette classification (arborescente) serait la preuve de l’existence d’une langue mère dont il donne d’ailleurs une vingtaine de racines reconstruites, telles kuan « chien (sur lequel on reviendra dans le tableau restreint par nous à cette seule unité), teku « jambe, pied », tik « doight, un », tika « terre »...<br />
<br />
Chien (loup, renard...) Protolangue originelle kuan<br />
<br />
Proto-indo-européen kwon<br />
<br />
Langues afro-asiatiques kano, kana, kene, kunano<br />
<br />
Langues amériendiennes kuan, kwan, kiano<br />
<br />
Vieux turc qanciq<br />
<br />
Proto-ouralien kÜjnä (loup)<br />
<br />
Mongol qani (chien sauvage<br />
<br />
Il est manifeste de constater avec RUHLEN que les ressemblances sont flagrantes. Ainsi, les langues proviendraient toutes d’une même zone, Celle-ci n’est pas encore déterminée avec précision. Cependant les trois scénarios que présente le « goulot d’étranglement » sont une tentative plausible<br />
-   Le langage est né dans les différents groupes d’Homo sapiens modernes, après leur dispersion géographique ;<br />
-   Il apparaît dans le groupe de nos ancêtres il y a 100 000 ;<br />
-   Il existe déjà dans plusieurs branches d’Homo sapiens archaïques. En outre, André LAGANEY dans une optique génétique, semble donner raison à RUHLEN. En effet, des séquences d’ADN humain provenant d’individus de toutes les régions du globe se ressemblent alors que ce n’est pas le cas chez des chimpanzés rassemblés artificiellement dans un zoo. « Cette similarité dénoterait d’ une origine commune récente de l’humanité actuelle, et montre aussi que la population ancestrale d’où venaient tous ces lignages d’ADN est passée par un minimum démographique de quelques dizaines de milliers d’individus...Si cette hypothèse est vérifiée, la probabilité d’une protolangue unique augmente. » Cependant, tous les linguistes ne partagent pas le même enthousiasme pour le monogénisme linguistique. Les tenants d’une origine plurielle de la langue ou polygenèse, mette l’accent sur les différences qu’on observe d’une langue à une autre et de faite, séparent les langues en des entités indépendantes les unes des autres. Leur démarche ne récuse pas l’existence de familles de langues comme on pourrait être tenté de le croire de façon empirique. Il postule plutôt pour ce que Colin RENFREW a appelé « une taxinomie éclatée » et se distinguent ainsi des « synthétistes, tenants d’une classification globalisante ». Ici, admettre que deux langues fassent partie de la même famille exige qu’elles partagent une longue série de ressemblances qu’on retrouverait notamment dans la famille d’appartenance présumée. Cette méthode diffère de celle des « synthétistes (qui) choisissent des critères » leur permettant de rassembler plusieurs langues dans un petit nombre de familles. Notons que cette opposition semble un simple débat d’école, car en dépit de ce que les uns « séparatistes » reprochent aux autres « séparatistes » ou inversement, plusieurs familles linguistiques sont aujourd’hui encore acceptées tout comme le déné-caucasien qui regroupe des langues provenant d’Europe de l’ouest, d’Asie, d’Amérique du Nord autrefois dépourvues de toutes parenté comme le basque. Pour les premiers cités, il ne saurait de protolangue unique pour toutes les langues du monde car les premiers hommes modernes ne possédaient que la faculté de parler. Pour eux, les langues comme il nous est possible de les distinguer aujourd’hui ne se seraient développées que de façon indépendantes chez les peuples du monde après Babel ou la « confusion » créée par Dieu entre eux. On retient quatre grandes migrations :<br />
-   Il y a 100 000 ans, les hommes auraient commencé à conquérir le monde en partant de l’Afrique. Certaines langues comme le basque, le caucasien, le khoïsien... ;<br />
-   Le développement de l’agriculture a permis l’augmentation des population et la dispersion des langues et leur évolution en donnant de grandes familles comme l’indo-européen, le sino-tibétain... ;<br />
-   Diffusion due aux variations tardives du climat. Le réchauffement du climat ouvrit aux pionniers des régions inhabitées. Leurs langues se développèrent pour donner l’ouralique-kamtchadal, l’esquimau aléoute ... ;<br />
-   Domination d’une élite. Les peuples plus forts vont imposer leur langue. C’est de cette façon que s’est répandit la famille altaïque ou d’anciennes familles comme l’indo-européen, et le sino-tibétain. Ainsi du fait des migrations, les peuples se transmettent naturellement des particularités linguistiques en même temps que les langues changent. En ancien français, on disait hospital. Le français moderne a fait tomber le ’s’. Désormais, on va à l’hôpital. Mais de plus en plus, on tend à dire l’hosto pour signifier la même réalité.<br />
<br />
Le sujet a revêtu un intérêt scientifique avéré. Il était question à partir du mythe de Babel de discuter autour de la monogenèse et de la polygenèse en linguistique. Nous avons tout d’abord retracé dans le cadre du livre de la Genèse le mythe avant d’explorer le monogénisme qui postule l’existence d’une protolangue à partir de laquelle toutes les langues humaines actuelles auraient dérivé. C’est le cas de chercheurs comme Meritt Ruhlen qui tentent de remonter les racines étymologiques des langues pour en trouver une commune Cette méthode permet de remonter avec assez de certitude à quelques milliers d’années grâce aux traces écrites des langues. On construit ainsi un véritable arbre généalogique où l’on peut mettre en relation les langues entre elles : le latin est la langue mère du français, le polonais une langue fille du slave occidental, l’écossais et l’irlandais des langues sœur de mère gauloise, les langues indiennes des langues cousines des langues iraniennes, etc. D’autre part, le polygénisme, affirment que les premiers hommes modernes ne partageaient que le potentiel de la faculté de parler. Les langues concrètes ne se seraient développées qu’après leur dispersion, de manière indépendante chez différents groupes d’Homo sapiens. Enfin, nous avons vu que les langue depuis la confusion qu’a suscitée Babel ne cessent de changer et d’évoluer. Peut-on attester avec André WENIN que le récit de la Pentécôte vient éteindre le courroux de Dieu ?<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 13 Jul 2006 08:43:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les maux dont  souffrent les sciences du langage et des langues en Afrique, cas de l'université gabonaise</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/40657</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
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<br />
      De la découverte du sanskrit (officiellement par sir William JONES en 1786)  aux  Ecrits de linguistique générale de Ferdinand de SAUSSURE en passant par le Cours de linguistique générale publié en 1916 et rédigé par les disciples de celui-ci à partir de leurs notes de cours, la théorie linguistique semble avoir connu quelque évolution considérable au point que désormais on parle de linguistique moderne.<br />
<br />
	La linguistique moderne sous le double effet de la linguistique de l'énonciation et de la linguistique descriptive a remis au centre des débats la langue dans son ensemble. Pierre ENCREVE parle de « la linguistique remise sur ses pieds »1 pour dire que désormais l'analyse linguistique comportera non seulement un niveau interne qui conçoit la langue comme une structure laquelle suppose un certain ordre et d'autre part un niveau externe qui réhabilite la parole et donc le sujet parlant avec ses bégaiements, ses hésitations ses lapsus (linguae). C'est fort de cela que certains comme BEY2 parlent de la  «  linguistique du chaos » qui traduit « une esthétique du territoire frontière entre le chaos et l'ordre... » L'ordre étant la langue et la chaos la parole.<br />
<br />
	L'émergence de cette linguistique semble recevoir des oppositions tant épistémiques que sociales selon que l'on appartienne à une partie du monde donnée ou à une autre, selon que l'on soit tenant du structuralisme, du générativisme, du distributionnalisme ou autre courant.<br />
Pour nous en rendre compte dans les faits, nous observerons avec intérêt la carte linguistique de l'Afrique car ce continent nous paraît poser d'énormes problèmes à l'éclosion d'une linguistique voulue partout ailleurs moderne et partant à l'éclosion des sciences du langage et des langues en général.<br />
<br />
	Dans ce continent, nous y verrons notamment les difficultés qui existent quant au passage de l'oral à l'écrit; mais aussi celles que pose l'analyse scientifique des langues simplement. Difficultés souvent  liées au traitement électronique de l'information sans oublier celles relatives à l'établissement des parentés linguistiques et des politiques linguistiques. D'un autre point de vue,  nous verrons comment le bannissement des linguistiques dites de trait d'union comme la sociolinguistique, la psycholinguistique... pose un réel obstacle aux sciences du langage et des langues dans ce continent.<br />
Mais avant, il conviendrait que l'on s'accordât sur ce qu'est une théorie linguistique et sur les attentes que l'on peut y formuler. Ceci toujours dans le but de montrer les disparités qu'oppose l'Afrique au regard des autres continents.<br />
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                                                                                                                                                        <br />
	La théorie, du grec theôria, indique l'action d'observer. De façon générale, c'est un système de règles, de lois qui servent de base à une science et qui donnent une explication d'ensemble à un domaine précis de la connaissance (science). Ainsi, le darwinisme est une théorie qui explique l'évolution des espèces sur la terre.<br />
	Au regard de cette approche définitionnelle, toute théorie pose au moins un double problème: celui de la construction logique et celui du contenu observationnel et expérimental des faits. En clair, il y a lieu de se demander devant un fait donné quelle est la part de l'expérience et de la raison?<br />
                                                                                                                                                      <br />
Cette question vous vous en doutez ne saura nous occuper plus longtemps maintenant car il nous faut trouver dans les faits les problèmes que pose l'Afrique à la science du langage et des langues au XXIième siècle.<br />
<br />
	En linguistique, toute grammaire repose sur l'hypothèse formulée ou implicite d'une théorie générale qui sous-tend l'existence d'un trait commun à toutes les langues du monde. C'est ce que l'on nomme les universaux du langage.<br />
Il convient déjà de dire  que toute théorie s'accompagne nécessairement des modèles. Ces modèles  permettent la confrontation entre hypothèses et données. Ainsi, et même si nous avons dit que nous n'en parlerons guère, la fiabilité d'une théorie (adéquation du couple raison/expérience) passe indispensablement par les modèles qu'elle permet de construire.<br />
<br />
 	Postulons maintenant les attentes du linguiste devant toute théorie linguistique. Attentes qui se résument aux trois points suivant que nous empruntons au cours de Jules MBA-NKOGHE3 à savoir:<br />
	   « 1- Expliquer le grand nombre de faits de langue<br />
             2- Comprendre ce qui, dans le fonctionnement du langage fait que l'on peut créer de nouveaux énoncés aussi bien dans la parole ordinaire que dans les usages particuliers en conformité à un système constitutif de chaque langue;<br />
              3- Définir la spécificité du travail du linguiste parmi les différentes disciplines qui ont affaire au langage ».<br />
	<br />
	A présent, débattons du premier problème que pose l'Afrique à savoir du rapport entre  l'oral et  l'écrit.<br />
On entend très souvent dire que l'Afrique a une culture de l'oralité alors que l'occident par exemple a celle de l'écriture. Ceci n'est en réalité pas vrai car tout repose sur l'oral d'abord. Puisque tous les systèmes d'écriture ne sont que des représentations à posteriori de la langue orale. De ce point de vue, l'Afrique comme l'occident ont un bien premier et commun c'est l'oralité.<br />
Cependant, en occident le désir de tout transcrire est fortement exprimé et porte des fruits sans précédents. Toutes les générations anciennes laissent des marques écrites pour les suivantes ainsi, la science ne se trouve que mieux servie. De ce fait, les correspondances dans la recherche en diachronie apparaissent moins hypothétiques et les conclusions tirées plus plausibles. C'est certainement la raison pour laquelle, au XIXième siècle, on n’eût pas grande peine à établir les correspondances de l’indo-européen alors que l’établissement des correspondances du proto-bantu ne sont qu'à un stade de balbutiement.<br />
Le danger de voir dans l'oralité une fin ultime est un réel obstacle pour les linguistes qui,  dans leurs différentes enquêtes sont souvent obligés de dissimuler leurs crayons et magnétophones pas nécessairement pour que les informateurs restent naturels; mais parce que c'est la condition que posent souvent certains des informateurs pour livrer le savoir qu'ils ont. Autrement dit qu’ils acceptent de leur transmettre le savoir dont ils sont dépositaires à la condition que rien ne sont enregistré sinon que par les cinq sens dûment reconnus ! De ce point de vue surviennent deux problèmes. Le premier est que le linguiste apparaît dans ces conditions comme une espèce de griot qui devra tout retenir. L'autre problème est la perte totale de la langue lorsque le dernier locuteur mourra. Ainsi, en Afrique lorsque le dernier locuteur meurt cela n'a pas la même incidence qu'en occident car ici, nous avons très souvent des traces écrites, témoin  de cette langue qui a été. De fait, on peut parler de langue morte à l'instar du latin or ceci n'est pas souvent possible en Afrique et au Gabon car nombreuses sont les langues qui meurent sans laisser de traces. On comprend mieux ici Hampaté Bâ dans sa célèbre phrase:«Un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle».<br />
	<br />
	A ce premier problème, il faut lui adjoindre celui plus générique des conditions de l'analyse linguistique. Prenons, pour plus de clarté le cas de l'Université du Gabon qui compte depuis seulement 1994 un département des sciences du langage et des langues. En calir, ce département est né un siècle après l'institution de cette science sous un jour nouveau par de SAUSSURE. Depuis cette création, le bilan reste plus que mitigé : aucun étudiant peut attester avoir fait de réels travaux dirigés en phonétique par exemple. Comment enseigner les organes phonateurs, le passage de l'air source de voix dans chacun de ces organes quand l'étudiant n'est même pas sûr de pouvoir les distinguer mais d'abord les connaître les uns les autres ? Les appareils: sonagraphe, synthétiseur de la parole, radiocinématographie, kymographe, oscilloscope et autres, si les professeurs en parlent, ils savent bien que leurs étudiants n'en ont jamais vus et ne les verront peut-être jamais si les portes de l'occident ne s'ouvrent pas à eux. De ce point de vue, on peut douter de certaines analyses produites par certains linguistes en puissance.<br />
<br />
	Aujourd'hui, on parle du traitement informatique de la langue pour un meilleur établissement notamment des correspondances en vue d'établir les parentés linguistiques. Alors que le matériel cité plus haut est déjà rudimentaire en occident, en Afrique et au Gabon en particulier son acquisition est encore de l'ordre du mythe.<br />
<br />
	D’autre part, très peu de pays africains ont une politique linguistique. Simplement parce que le politique bâillonne la science et y voit d'abord le moyen exprimé pour propulsé son ethnie. Ainsi on reste sans politique linguistique et on veut tout de même s'attaquer au problème de l'introduction des langues nationales en milieu scolaire. <br />
Notre petite expérience de linguiste en puissance nous permet de croire que le problème des langues nationales restera entier au Gabon et partout ailleurs en Afrique si la question de l'aménagement linguistique demeure en son état actuel donc inexistante.<br />
Parce que l'usage de la  langue  obéit aux exigences des peuples qui sont dans les rues et non dans les bureaux des politiques.<br />
<br />
	Jusque là, les linguistes semblent avoir été les victimes expiatoires de l'espace africain dans lequel ils exercent leur fonction malgré tout.<br />
Cependant, certains d'entre eux sont ce que l'on pourrait appeler des linguistes grégaires. Si le débat entre linguistique interne et externe est sous jacent en occident, ici il anime encore bien des passions. Pour d'aucuns, souvent tenants de la vieille école linguistique, les sciences du langages et des langues sont une science qui travaille sur « la langue en elle même et pour elle même ». On aura reconnu le principe d'immanence édicté par de SAUSSURE  pour libérer l'analyse linguistique des spéculations des philosophes grecs. Cependant, c'est sur ce principe que se sont arrêtés et s'arrêtent encore certains linguistes (dans leur grand nombre) en oubliant que ce même de SAUSSURE précise plus tard : « Plus on étudie la langue, plus on arrive à se pénétrer de ce que tout dans la langue est histoire, c'est-à-dire qu'elle est un objet d'analyse abstraite, qu 'elle se compose de faits, et non de lois, que tout ce qui semble organisé dans le langage est en réalité contingent et complètement accidentel? »4<br />
Par ces paroles, le père de la linguistique moderne, vient pour donner encore de l’audience à ENCREVE qui parle de « remettre la linguistique sur ses pieds »5.<br />
 En clair, il vient par là restituer la langue à la société qui est sa vraie patrie. De ce fait, on comprend l'émergence des linguistiques dites de trait d'union qui ne participent qu'à une volonté celle de l'analyse de la langue et du langage en intégrant un facteur non moins important, l'homme.<br />
Ceci est d'autant plus important que les hommes vivent en communauté parce qu'ils parlent d'abord la même langue et les langues ne sont jamais partout identiques comme nous le rappelle de SAUSSURE: « C'est que toute langue en elle même a une histoire qui se déroule perpétuellement, qui est faite d'une succession d'événements linguistiques, lesquels n'ont point eu de retentissement au-dehors et n'ont jamais été inscrits par le célèbre burin de l'histoire,; de même qu'à leur tour ils sont complètement indépendants en général de ce qui se passe en dehors »6<br />
Ainsi, le linguiste 'grégaire' doit changer de paradigme, mieux  avec MOUSSIROU-MOUYAMA, il doit s' « affranchir de sa position idéologique, du lieu où il parle et observe la langue, (car) la conception d'une continuité de la langue dans le temps va bien au-delà, sur le plan de l'épistémologie de la science du langage... »7<br />
Demeurer dans ces positions serait faire montre de cécité au regard de vrais défis que posent aujourd'hui les sciences du langage et des langues aux linguistes du monde devant les questions de diversité linguistique et culturelle, de contact des langues et des peuples. <br />
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<br />
 	Le débat autour des sciences du langage et des langues occupe en Afrique une place importante. Nous avons vu que très souvent les linguistes sont interdits d'agir d'une façon à peine voilée de la  par des politiques.<br />
 Conséquences majeures, on voit ici et là-bas, d'un pays à l'autre de ce continent des problèmes de tous ordres aussi bien institutionnels que logistiques<br />
 On est en droit de dire que les sciences du langage dans cette partie du monde sont malades<br />
 Si les premiers responsables de cet état de fait, à notre avis, sont les politiques, les linguistes eux-mêmes ne sont pas en reste du fait de leur  peur de la confrontation scientifique.<br />
Alors, nous restons sceptiques quand des linguistes comme Anatole MINKA du Cameroun travaillent à trouver un espéranto  pour permettre aux Africains de se comprendre entre eux quelque soit le lieu des débats et quel que soit l'ampleur de ceux-ci à l’UNESCO, l’ONU ou autre.<br />
 En plus que penser de cet espéranto autrement que de façon relative quand il prend ses assises sur le français, langue du colon ?<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 12 Jul 2006 14:25:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Et la science est émotion!</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/40496</link> 
                    <description><![CDATA[   "L'émotion est nègre comme la raison est hellène" quuand ces paroles furent prononcées par SENGHOR, des réactions des plus épidermiques et non point des plus acerbes se firent jour. <br />
Les personnes qui émettaient ces réactions, d'une facture intellectuelle avérée, voyaient dans la pensée du chantre de la Négritude un paradoxe, prsqu'une hérésie au point que le gibet des condamnés fut pour lui monté.<br />
J'étais alors absent du débat parce qye, absent de ce monde certaienment!<br />
<br />
    Aujourd'hui, il faut peut-être exhumer le palabre pour mieux lire la pensée du visionnaire SENGHOR puisque le recul qu'impse le temps nous le permet.<br />
<br />
    De mon point de vue et me livrant à une lecture priamaire, la pensée de l'enfant de Joal peut prendre la forme mathématique ci-après:<br />
<br />
          Homme + sens + danse = Africain (Noir)<br />
          Homme + esprit + construction = Occidental (Blanc)<br />
<br />
Pour l'ébène que je suis moi même, une telle équation ne peut être autrement que répugnante, je le confesse.<br />
Cependant, transcendant tant soit peu la répugnance et lisons objectivement la pensée de notre frère.<br />
<br />
    Vous serez d'avis avec vous même que les Gabonais sont des Africains ou si vous voulez des Noirs. <br />
Vous serez encore d'avis pour reconnaître que l'atitude qu'ils affichent particulièrement dans les administrations est pour le moins honteuse: des agents qui se présentent à leur travail en fin de matinées, des paroles discourtoises à l'ndroit des populations surtout auprès de ceux qui n'aborent ni costume ni cravate...<br />
une précision est untile, nous jugeons selon l'égrégore puisqu'il n'y a point de règle sans exception!<br />
<br />
Au GABON donc, on fait par exemple des études de droit parce que, avant, un frère fût-il de descendance inceratine avait réussi lui même en droit.<br />
C'est la notion du "grandfrèrisme" développée par l'immortel MONSARD.On jouira de fait de la bibliothèque de ce dernier, mieux des accointances qu'il aura eu dans ce pan du savoir et donc des dvoirs avec corrigés. Rien est ici impossible!<br />
<br />
Pis encore, dans ce pays, les savoirs ont cessé ou cessent d'être intellectuellement évalués et les moyennes sont donc naturellement "sexuellement transmissibles.<br />
Question, SENGHOR eut-il tort?<br />
<br />
    Ce qui est le plus à plaindre c'est que cette culture de l'émotion est cultivée par l'élite intellectuelle au point que l'équation est désormais:<br />
<br />
      Homme + sens + danse + hellénisation = Êlite africaine<br />
<br />
Un jour, j'eus l'occasion de m'entretenir sur les possibilité après le bac avec un cadre de l'Université. Ce monsieur me dit sans coup férir qu'"il faut toujours penser au frères ou au cousin de sa maîtresse au cours des examens et concours quand ce n'est pas celui de la femme légitime!"<br />
Je compris alors que beaucoup d'entre nous ne sommes là où ne sommes que la chaleur des émotions exhumées. Quelle honte!<br />
Pour d'autres scintifiques, les frontières de la science depuis leur dernière tasse de thé avec Hellène n'ont point évolué. Même quand on sait que cette dernière tasse fut prise il y a une voire deux décennies. Allez-y comprendre!<br />
<br />
fort de cette situation, ceux qui sortent à peine du salon de thésont souvent taxés de vendeurs d'illusions et bien d'autres qulificatifs encore.<br />
Pourquoi? Simplement parce que développant des théories encore insoupçonées il ya quelques temps mais qui font pourtant maintenant là bas école!<br />
<br />
Un jour je surpris des étudiants reprenant leur professur dans cette phrase qui lui est, disaient-ils, leitmotiv:"On ne peut pas changeur l'histoire de la GRECE!"<br />
Comprenez mar là que la science ici ne saurait avoir d'évolution, comprenez que les cours dovent être rendus à la virgule près...<br />
<br />
<br />
    Ainsi, convaincus d'être parvenus au coeur des problèmes, le dogmatisme règne en maître et l'émotion fait parler d'elle. Alors, faut-il gronder SENGHOR?]]></description> 
					<pubDate>Sat, 08 Jul 2006 09:44:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Halte à la mort  des langues ou plutôt du français?</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/36302</link> 
                    <description><![CDATA[   En ce XXIème siècle l'inquiètude est grande de constater que les francophones sont de plus en plus embrigadés dans une langue qui, contre toute attente, n'est pa le français!<br />
<br />
   HAGEGE, linguiste français, dans un aricle paru dans le journal Le monde fait une peinture de la question qui ne saurait laisser insensible tout francophone singulièrement les apprenants.<br />
Je vous laisse d'abord le lire et reveindrai plus tard pour tenter une analyse.<br />
<br />
     "Un assassinat est imminent, celui du français comme langue scientifique et commerciale. En effet, un amendement à la (bénéfique) loi de programme pour la recherche est en voie d'être soumis discrètement (en séance de nuit, aux effectifs réduits !), avant la fin du mois de février, à l'Assemblée nationale. Cet amendement conduirait à la ratification du protocole de Londres sur les brevets d'invention. De quoi s'agit-il ? Tout simplement d'un texte qui imposerait l'anglais comme langue des brevets, annulant l'obligation d'une traduction en français. Y a-t-il, dira-t-on, de quoi perdre le sommeil ? Oui ! Il y a même de quoi se battre avec la dernière énergie ! Pourquoi ? Pour de multiples raisons.<br />
<br />
La première est que si la balance française des brevets est en déséquilibre, ce n'est pas par défaut d'anglais, mais à cause de l'insuffisance de l'effort de recherche et de l'esprit d'invention, qu'on devrait éveiller résolument dès le début de l'école primaire.<br />
<br />
Même si l'on "oublie" que la ratification d'un texte imposant l'anglais est illégale, puisqu'elle viole et l'article 2 de la Constitution (sur le français, langue de la République) et la loi Toubon, et même si l'on "néglige" de rappeler que le passage par la Commission des affaires étrangères, ici esquivé, est obligatoire, un fait demeure. Il s'agit d'une atteinte de plus, et énorme cette fois, à la souveraineté de la France s'exprimant dans sa langue et, par conséquent, le prestige de la France et son influence dans le monde sont ici gravement menacés, sinon ridiculisés.<br />
<br />
Malgré les attendus lénifiants des entreprises anglophones et d'une partie du patronat français habitée d'une anglomanie mimétique dont rien n'a jamais démontré qu'elle soit commercialement plus efficace, le but de l'opération n'est pas de faciliter la communication ni de donner à tous des chances égales à travers une même langue ; le but est, en fait, d'éliminer tout statut officiel des langues autres que l'anglais dans les secteurs où une concurrence menacerait les intérêts commerciaux des pays anglophones, seule et unique motivation de ces derniers.<br />
<br />
La réalisation de ce programme est déjà fortement avancée dans les sciences, où les nomenclatures (y compris celles de la botanique, jusqu'ici latines) deviennent anglaises, accroissant la suprématie des chercheurs anglophones aux dépens de tous les autres.<br />
<br />
Cette mesure permettrait aux déposants anglophones de brevets de faire des économies (modestes, d'ailleurs, le coût des traductions, aujourd'hui 23 euros environ par page pour un texte d'une douzaine de pages, étant marginal par rapport à celui, élevé, des annuités de maintien en vigueur). Les conséquences seraient d'une tout autre ampleur pour les entreprises françaises. Dans la logique d'un dépôt en anglais, celles-ci seraient amenées à recruter en priorité un nombre croissant d'ingénieurs anglophones. Cela établirait une discrimination contre les Français et compromettrait la formation en français légitimement demandée aux cadres étrangers.<br />
<br />
En outre, la traduction dans la langue des pays non signataires demeurerait une charge, certes légère, mais symboliquement lourde, la France ayant, quant à elle, sacrifié le français.<br />
<br />
Enfin, les entreprises françaises, en particulier petites et moyennes, n'ayant plus accès qu'à travers une traduction aléatoirement assurée par elles-mêmes aux descriptions techniques et aux informations scientifiques sur les innovations, verraient menacée leur sécurité économique, et même juridique ; et cela sans parler de la redoutable fragilisation du droit français et de l'invasion des plaidoiries en anglais dans les cas de procès pour contrefaçons et autres abus, sachant que la France compte environ 40 000 avocats et les Etats-Unis 2 millions au moins, dont les tarifs seraient hors de portée des firmes les plus modestes, non nécessairement les moins innovantes.<br />
<br />
La France va-t-elle donc s'engager toujours plus avant dans la voie d'un déclin annoncé, dont beaucoup de Français se font les complices, naïfs ou trompés ? La ratification du protocole de Londres n'améliorerait en rien la compétitivité des entreprises françaises. En revanche, on peut garantir qu'elle conduirait au déclin de la France face à une volonté hégémonique anglophone qui ne peut considérer qu'avec une impatience agacée le maintien, même de plus en plus compromis, d'une pulsion de diversification dont la France est encore, dans le monde d'aujourd'hui, le modèle évident. Méditons les mots de grands... Américains dont le regard n'est pas obscurci par les illusions, et par exemple celui-ci : "La mondialisation n'est pas un concept sérieux. Nous l'avons inventé pour faire accepter notre volonté d'exploiter les pays placés dans notre zone d'influence" (J. K. Galbraith, illustre économiste).<br />
<br />
Le protocole de Londres sur les brevets d'invention doit être vu pour ce qu'il est : un acte de guerre contre les langues et leur diversité. Sa ratification serait une erreur aussi dramatique qu'absurde. Il est certain que face aux menaces de la violence dans le monde contemporain, la solidarité de l'Europe et d'autres parties du monde avec les Etats-Unis est justifiée. Mais est-ce assez pour que tous ces pays immolent leur souveraineté linguistique, culturelle et donc, en dernier ressort, économique et politique ?<br />
<br />
Il existe encore en France, à côté des masses indifférentes, un grand nombre d'esprits libres et lucides, prêts à lutter contre les fausses fatalités. Le présent texte n'a d'autre but que de contribuer à rallier ces énergies en apportant un petit concours à un combat urgent et grave." <br />
<br />
<br />
<br />
La situation est calirement exposée par HAGEGE, il revient de fait à chaque francophone qui se sent l'âme d'un immortel de sortir de son mutisme pour faire chanter la Différence l'Interculturalité et pour faire paler l'Autre.<br />
<br />
Cette situation que vivent présentement les francophones devait instruire tant soit peu le monde sur les desseins hégémoniques de l'Amérique.<br />
Homogénéiser la langue de la recherche, c'est ipso facto éteindre la génération des francophones  (pour ce cas précis). Car comment vivre quand on s'entend parler et étudier  exclusivement dans la langue de l'autre. Il ya ici lieu de se demander si la langue est encore un véhicule culturel. Si oui pourquoi la seule culture à véhiculer ne serait que celle des Américains.<br />
Il faut que nos amis aux desseins barbares comprennent que le coq français ne chantera jamais comme le coq britannique tout comme nos Gaulois doivent aussi savoir (car la pillule n'est pas bien avaler ) que le coq fang a un chant différent du coq nzebi (au GABON) car il fut une, époque par très lointaine, où la même situation fut subie par la totalité des langues des peuples, anciennes colonies des gauloises. <br />
<br />
<br />
 HAGEGE nous apprend que le processus est déjà engagé pour"enrayer" la langue française du monde des vivants. Cette situation est d'autant plus critique pour les jeunes étudiants<br />
francophones.<br />
Heureusement pour ceux-ci,  François Mireault - rédacteur en chef Fracas, nous apprend que «   L'amendement a été retiré  essentiellement pour des motifs d'inconstitutionnalité, c'est à dire pour des motif politiques. »<br />
<br />
Pour finir, sachons qu'il n'est jamais trop tard pour faire la guerre, mais quelquefois, il peut être trop tôt et ce n'est pas le cas ici! <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 07 Mar 2006 11:42:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Africain coupable...</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29954</link> 
                    <description><![CDATA[Mère Afrique tu ne vaux plus rien ils t'ont sucée<br />
Tes enfants pâmés regardent la pensée métissée<br />
Regardent le visage terne ver l'islam<br />
où mère Afrique ils espèrtent tes flammes<br />
<br />
<br />
Je pleure pour toi je pleure  je meurs<br />
Mère l'assimilation a balayé les moeurs<br />
Et tes enfants les pieds vêtus ont succombé<br />
Ils ont nié la beauté des contes ils sont tombés<br />
<br />
<br />
J'ai vieilli ores la ride m'a trahi<br />
Dans la douleur je pleure ta terre envahie<br />
Je plains ton sort de mère lasse trahie et endeuillée<br />
Mais le Coupable est l'Africain réel oeillet.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 22 Sep 2005 13:37:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Et l'Homme créa la terre...</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29953</link> 
                    <description><![CDATA[DIEU, dans le jardin d'Eden<br />
Tu fis l'Homme à ta ressemblance <br />
Tu lui donnas tout pour qu'il cultive l'amour<br />
Tu lui appris tout et même l'interdiction.<br />
<br />
<br />
Mais le jardin devint terre<br />
et l'Homme refit ta ressemblance<br />
Elle lui arracha la langue, les yeux, les lèvres<br />
Il lui prit les oreilles, les seins et la reproduction<br />
<br />
<br />
Et voilà ta ressemblance à son goût refait<br />
Elle gît sur les ondes et à des kilomètres à la longue<br />
Sans sens pour donner sens aux électons<br />
Sans sebs pour prêter la vie aux idôles.<br />
<br />
<br />
DIEU, je connais le nom du nouveau dieu<br />
Il s'appelle politicien et vit sur la terre<br />
Son lieu de travail est le pays, son bureau, l'Etat<br />
Ses victimes, son électorat c'est-à-dire les pauvres.<br />
<br />
<br />
                   Amen! ]]></description> 
					<pubDate>Thu, 22 Sep 2005 13:20:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>SENGHOR, éternellement là...</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29951</link> 
                    <description><![CDATA[Un jour après ma naissance,<br />
Le Soleil s'est obscurci<br />
Les balafons se sont tus<br />
et Joal pleure son Fils, mon Grand père.<br />
<br />
<br />
Là bas aussi l'Occident pleure:<br />
Un fauteuil demeure vide.C'est celui du Nègre.<br />
Là bas, la langue du toubab te pleure <br />
Elle te pleure dans la bicéphalité lexicale.<br />
<br />
<br />
Ô Père de l'indépendance<br />
Le siècle n'avait pourtant que deux ans <br />
Que déjà tu as rejoint LABOU, MONGO, KOUMBA...<br />
pourtant tu es là dans la Paix du silence.<br />
<br />
<br />
Vers toi, homme de guerre raciale<br />
Ma pensée toujours vers la tienne court<br />
Pour moi, tu sera toujours car <br />
je te vois, je te lis et tu me pales!  ]]></description> 
					<pubDate>Thu, 22 Sep 2005 13:06:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29951</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Lettre d'un mort amoureux...</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29950</link> 
                    <description><![CDATA[  Très chère,<br />
Le temps me marque son irreversibilité.<br />
Il me tient ici et vous là bas.<br />
Cependant, même mort je vous aime et je vous vois. C'est malheureusement tout!<br />
<br />
Très chère tout est triste pourmoi. Non pas du fait de ces mensonges qu'entretiennent les vivants de l'Equilibre sur le Purgatoire, l'Enfer ou sur le Paradis. Tout est triste et tristesse parce que je n'ai plus de substance étendue, parce que votre coeur se détache de ma pauvre dépouille. N'était ce donc qu'un jeu?<br />
<br />
Mais comprenez que Ma dame, mon Aimée, je vous Aime encore et je pense toujours à vous ; surtout depuis que je suis mort.<br />
<br />
Sachez pour finir que la prétendue force de la mort n'est pas parvenue à éteindre ma Flamme pour vous et que s'il vous plaît Très chère, répondez moi au plutôt.<br />
                   Sentments éternels! ]]></description> 
					<pubDate>Thu, 22 Sep 2005 12:48:00 EDT</pubDate> 
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					<georss:point>0.3833333 9.45</georss:point><geo:Point><geo:lat>0.3833333</geo:lat><geo:long>9.45</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>L'Homme des Fleurs du Mal:BAUDELAIRE</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29949</link> 
                    <description><![CDATA[BAUDELAIRE toi qui es né dans un monde trop vieux<br />
Toi qui as contemplé les Muses<br />
Toi qui as bu de leur philtre <br />
Ton oeuvre est une Beauté!<br />
<br />
<br />
<br />
BAUDELAIRE, toi le poète<br />
Donne-moi la clef des Muses<br />
Donne-moi leur adresse<br />
Et que je te ressemble!<br />
<br />
<br />
BAUDELAIRE, de toi je veux<br />
Pardi je veux être le disciple<br />
Le disciple de cette écriture <br />
Mal comprise, cette Beauté!<br />
<br />
<br />
"Prince des Nuées",écoute<br />
Cet apprenti de l'Incompréhension<br />
BAUDELAIRE, dis-moi:"oui!"<br />
Toi qui sais si bien te rire de "l'archer!<br />
<br />
<br />
Tu es un peu fort dans <br />
Ta litanie à Satan <br />
Dis-moi que tu n'y penses<br />
Pas. D'ailleurs, je le sais.<br />
<br />
<br />
C'est là une transposition lexicale<br />
Pour traduire ton Amour de <br />
DIEU le Père Tout Puissant<br />
Qui a voulu que tu sois!<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 22 Sep 2005 12:21:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>La double nature du cri...</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29948</link> 
                    <description><![CDATA[(La naissance qui ouvre l'Homme sur l'Equilibre donne à observer le schéma suivant: Cri"naissance"-Vie-Cri"mort")<br />
<br />
<br />
L'Homme sur l'Equilibre vit une torture:<br />
Les cris et pleurs de la femme souvent perdurent<br />
Comme elle est en travail pour donner un autre être<br />
C'est une bataille entre "être et ne pas être".<br />
<br />
<br />
Bientôt d'elle sort une boule de Sang<br />
Qui déjà pleure comme les hommes des capms<br />
Sait-il déjà qu'il est souffrance, qu'il est malheur?<br />
Sait-il qu'il sera un être de boue et de sang à toute heure?]]></description> 
					<pubDate>Thu, 22 Sep 2005 12:08:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Et dort le Soleil Noir...</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29947</link> 
                    <description><![CDATA[Le soir était noir et SENGHOR dort<br />
Tout sentait la tristesse dans ma forteresse<br />
Tout sentait la frilosité des jours de tristesse<br />
Et dort dans la pièce restreinte SENGHOR.<br />
<br />
<br />
Il m'ont dit que SENGHOR est mort,<br />
Que la Négrirude est en deuil<br />
Que le vent des Parques a soufflé del'Académie le Nègre Fauteuil<br />
Que l'Etudiant Noir repirait la désuétude ores.<br />
<br />
<br />
"Non" ai-je dit! SENGHOR n'est pas mort, cependant<br />
C'est son corps trop froid qui sommeille<br />
Lui, il est dans nos âmes de Nègres vermeilles <br />
Il est dans nous en tant que Nègre , en tant qu'Indépendant.<br />
<br />
<br />
Venez constater que SENGHOR vit en ce vingtième jour<br />
Que la mort ne parle pas; c'est l'habitude<br />
Quand SENGHOR, lui, parle dans la Négritude,<br />
Il parle dans la langue deux fois pour toujours.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 22 Sep 2005 11:33:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Vive émotion à l'Université Omar BONGO...</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29857</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
<br />
<br />
<br />
Le 19 septembre restera à jamais une date gravée dans les esprits des professeurs, des étudiants et du personnel de l’Université Omar Bongo du Gabon. Une date au parfum des chrysanthèmes et au goût saumâtre du sel. <br />
<br />
En effet, l'avocat Pierre Louis AGONDJO OKAWE, âgé de 68 ans et fondateur du parti gabonais du progrès (PGP) est décédé depuis le samedi 27 août 2005 à Libreville emporté par une maladie qui ne l’avait que trop affecté au fil des années.<br />
<br />
Ce fut une cérémonie d’hommage riche de tristesse, mais surtout de pleurs au cours de la quelle, Jean PING, demi frère du disparu, ministre des Affaires Etrangères du GABON et Président de la cinquante-neuvième session de l’Assemblée générale de l’ONU ne t retenait que très difficilement ses larmes.<br />
<br />
Les allocutions ne furent pas nombreux car l’instant ne fut pas aux joutes oratoires des prétoires qu’a fort  bien connus le disparu, mais au recueillement et à la méditation. <br />
<br />
Tout le parterre de la politique gabonaise était présente. Chacun, un mouchoir à la main ne pouvait cachait la vive émotion que suscitait ce corps désormais sans vie là devant eux. L’émotion atteignit son paroxysme lorsque, le professeur NZUE NGUEMA, ami et collègue du défunt fut invité à la tribune pour lire son allocution. Il retraçait le parcours scolaire et universitaire du disparu mais ne put le terminer. Il fendit en larmes et ne put terminer son propos. Malgré sa volonté, il  regagna sa place d’un pas lent et interrogatif.<br />
<br />
Cet événement dans l’événement fit monta la tension particulièrement chez les proches du disparu, particulièrement chez la veuve qui, derrière son voile laissait transparaître une souffrance incommensurable et évidente. La soixantaine d’âge révolue, elle tint à boucler le cortège funèbre en parcourant les quelques mètres qui séparent le parvis du rectorat et le portail de l’Université Omar BONGO.<br />
<br />
Pierre L.A.O. en plus de l’enseignant, du professeur et de l’avocat qu’il fut, était également un homme politique.<br />
<br />
En effet, depuis 1968, il marquait déjà ses velléité politiques. C’est donc fort logiquement qu’en 1990 quand le régime en place décréta possible le multipartisme que l’homme créa son parti politique, le PGP. Il opposa de fait  une réelle lutte au pouvoir en place pour le progrès du pays.<br />
<br />
Il fut de son vivant, un ami fidèle de la discussion et du droit. Il ne fut pas un homme politique intéressé comme le sont, malheureusement certains dans le pays et en Afrique.   <br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 19 Sep 2005 10:46:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Et puisque les géants ne meurent: hommage à Pierre L.A.O.</title> 
                    <link>http://LENDZEYI.tigblog.org/post/29856</link> 
                    <description><![CDATA[  Jeune étudiant à l'Université Omar Bongo depuis l'année 2002, je n'ai guère connu l'homme en sa qualité d'enseignant, qui plus est, inscrit en Faculté de Lettres alors que lui officiait dans la Faculté de Droit et en Sciences économiques.<br />
<br />
   Cependant, j'ai une image meilleure de l'homme politique qu’il était, du combat qu'il mena dès 1968 renchéri en 1990 par la création du Parti Gabonais du Progrès (PGP).<br />
<br />
   Ce que je retiens de l'homme via ses meetings et ses interview, c'est le parler juste et le verbe idouane.<br />
En outre et, c'est là pour moi son plus grand mérite, il faisait ce que j'appellerai de la politique noble. Ami inconditionnel de la discussion, il a toujours recherché et trouvé les résolutions aux problèmes qui l'engageaient ou engageaient l'Etat par la voie du dialogue. Ce n'est pas le Haut Conseil de la Résistance (HCR) qui alléguerait du contraire. <br />
Il n'a pas fait de toute sa carrière politique cette politique du vendre qui semble tellement caractériser certains Gabonais avides de fortune.<br />
Malgré de nombreuses invites de la part du président de la République gabonaise de le voir détenteur d'un porte- feuille ministériel, l'homme s'en est toujours refusé. Non pas par faiblesse ou par manque de pugnacité, mais par honneur.<br />
La politique était pour lui la voie libératrice des opprimés.<br />
<br />
C'est donc vraiment mérité cet hommage que l'Université a tenu à lui rendre en ce 19 septembre de l'année 2005 qu'il ne terminera jamais mais que tous les Progressistes sauront terminer pour lui de concert avec ses idéaux et ceux de tout le peuple gabonais.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 19 Sep 2005 10:41:00 EDT</pubDate> 
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